La crise mondiale du cacao : qu’en est-il en 2026 ?
- 12 mars
- 3 min de lecture
Il y a un an, nous vous parlions dans ce blog d’un phénomène qui inquiétait toute la filière du chocolat : la crise mondiale du cacao !
Entre mauvaises récoltes, conditions climatiques difficiles et tensions sur les marchés internationaux, le prix du cacao avait atteint des niveaux rarement observés. Pour de nombreux chocolatiers et artisans, cette hausse brutale avait entraîné une augmentation importante du coût des matières premières.
Depuis, la situation a évolué... Et d’une manière que beaucoup n’avaient pas imaginée !

Quand le marché du cacao se retourne...
Le prix du cacao est déterminé en grande partie sur les marchés internationaux, notamment à Londres et à New York, où le cacao est échangé comme une matière première agricole.
Lorsque les récoltes semblent menacées, les acheteurs anticipent une pénurie et les prix peuvent s’envoler. À l’inverse, lorsque les perspectives s’améliorent, le marché corrige rapidement ces anticipations.
C’est exactement ce qui s’est produit ces derniers mois !
Plusieurs facteurs ont contribué à faire baisser les prix :
certaines récoltes se sont révélées meilleures que prévu,
les marchés ont corrigé les anticipations de pénurie,
et les investisseurs financiers, très présents sur ce marché, ont progressivement réduit leurs positions spéculatives.
Résultat : après avoir atteint des niveaux records en 2024 et 2025, le prix du cacao a commencé à reculer en 2026.

Une filière toujours fragile !
Cette baisse ne signifie pas pour autant que toutes les difficultés sont résolues.
La production mondiale de cacao reste dépendante de nombreux facteurs : climat, maladies des cacaoyers, renouvellement des plantations ou encore conditions économiques des producteurs.
Les deux principaux pays producteurs, la Côte d’Ivoire et le Ghana, concentrent encore une grande partie de la production mondiale, ce qui rend l’ensemble du marché particulièrement sensible aux aléas agricoles.
Autrement dit, le marché du cacao reste volatile par nature.

Chez NOMAD Gourmand il y a aussi de bonnes nouvelles !
Lorsque le prix du cacao avait fortement augmenté, de nombreux artisans avaient dû adapter leurs tarifs pour continuer à travailler avec des chocolats de qualité.
Aujourd’hui, la situation évolue dans l’autre sens !
Chez NOMAD Gourmand, nous pensons qu’il est important de rester transparents avec nos clients sur la réalité des matières premières que nous utilisons. Lorsque les prix augmentent, nous devons parfois nous adapter. Mais lorsque le marché devient plus favorable, il nous semble tout aussi logique d’en faire profiter nos clients !
C’est pourquoi nous avons décidé de baisser le prix de nos fritures de printemps.
Les sachets de 80 g sont désormais proposés à 5 €, contre 6 € initialement.
Une gourmandise de saison...

Nos fritures restent disponibles en :
Toujours moulées et préparées avec le même soin dans notre atelier Provençal !
Avec cette baisse de prix, nous espérons simplement permettre à encore plus de gourmands de profiter de ces petites créations chocolatées à l’approche de Pâques à La Fare-les-Oliviers.
En résumé : le chocolat reste un produit précieux !
Même si les prix connaissent aujourd’hui une phase de rééquilibrage, le cacao reste une matière première exigeante. Derrière chaque tablette ou chaque chocolat se cachent des plantations parfois lointaines, le travail patient de milliers de producteurs et un savoir-faire artisanal qui transforme ces fèves en une gourmandise universelle.
Le marché du cacao continuera sans doute d’évoluer dans les années à venir... Mais une chose reste certaine : le chocolat gardera toujours une place particulière dans le cœur des gourmands !



